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La Financière d'Orion

LE FONDS RÉGIONAL BREIZH MA BRO, CO-CRÉÉ PAR ARKÉA CAPITAL ET LA FINANCIÈRE D'ORION, REÇOIT LE LABEL RELANCE

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Le fonds Breizh Ma Bro, dédié au développement, au soutien et à la relance de l’économie en Bretagne et Loire-Atlantique vient d’obtenir le Label Relance. Breizh Ma Bro figure parmi les 10 premiers fonds à être labellisés par le gouvernement dans le cadre du plan de relance de l’économie française. Le fonds régional Breizh Ma Bro est en cours d’agrément et sera disponible d’ici le début d’année 2021. Il a été co-créé par Arkéa Capital, filiale du groupe Arkéa dédiée au capital investissement, qui en assurera la gestion, et la Financière d’Orion, plateforme de conseil en gestion de patrimoine, qui aura en charge la distribution. 

Si la crise sanitaire liée au coronavirus a affecté lourdement le bilan des entreprises françaises, elle a aussi contribué à l’augmentation de l’épargne des ménages les plus aisés. Pour restaurer durablement la solidité financière des entreprises françaises et leur capacité à investir, il est essentiel d’augmenter le volume de leurs financements en fonds propres et quasi-fonds propres, en s’appuyant sur l’économie des ménages. 

Pour répondre à cette problématique, Arkéa Capital et La Financière d’Orion ont créé le FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque) Breizh Ma Bro. Signifiant “La Bretagne, mon pays” en Breton, Breizh Ma Bro, vise à soutenir les PME et ETI régionales, à favoriser le maintien des centres de décision en région et encourager la création d’emploi, à travers un investissement minoritaire en fonds propres et quasi-fonds propres, aux côtés du ou des dirigeants. Le FCPR Breizh Ma Bro intervient sur le territoire breton ainsi qu’en Loire-Atlantique. Destiné à une clientèle de particuliers et disponible en compte-titres, en Assurance-Vie et à travers le dispositif PEA-PME, il est en cours d’agrément et sera proposé d’ici le début d’année 2021 par La Financière d’Orion, plateforme de conseil en gestion de patrimoine, qui figure parmi les leaders nationaux de son secteur. Arkéa Capital en assurera la gestion. 

Breizh Ma Bro figure parmi les 10 premiers fonds à être labellisés par le gouvernement dans le cadre du plan de relance de l’économie française. Pour obtenir le label Relance, il convient d’investir en fonds propres ou quasi-fonds propres dans les PME et ETI françaises. Un cahier des charges environnemental, social et de bonne gouvernance guide la politique d’investissement et d’engagement entrepreneurial des fonds labellisés. Ces derniers doivent communiquer un reporting semestriel, attestant de leur respect de la Charte et valorisant la contribution de l’épargne financière au dynamisme de l’économie et des territoires. 

Le fonds Breizh Ma Bro a reçu le Label Relance en tant que fonds d’investissement responsable, mobilisé pour répondre aux besoins de financement en fonds propres des PME et ETI françaises.

Cette labellisation récompense l’ensemble des actions entreprises par Arkéa Capital, en faveur du développement durable des territoires. Depuis sa création en 1982, Arkéa Capital, acteur incontournable du capital investissement français, mène une politique d’investissement axée sur l’accompagnement des acteurs du développement économique territorial, à travers des prises de participations minoritaires et durables, aux moments clés de la vie des entreprises : innovation, développement et transmission.

Marc Brière, Président du Directoire d’Arkéa Capital précise : « Nous gérons une large gamme de véhicules d’investissement qui totalise à ce jour plus d’un milliard d’euros d’encours sous gestion et qui nous a permis d’accompagner en fonds propres ou quasi fonds propres plus de 500 entreprises françaises. Dans ce contexte de crise, nous avons un rôle majeur à jouer et sommes très heureux de proposer aux français un produit leur permettant de contribuer au développement des PME et ETI de notre territoire».

Emmanuel Angelier, Président de La Financière d’Orion reprend : "Nous co-conseillons également plus d’un milliard d'euros, répartis entre 250 conseillers financiers qui nous font confiance sur toute la France. Face à la situation extrême et inédite, nous voulions co-créer, sur notre territoire, un véhicule financier qui en appelle à la raison, au c œur et à l'épiderme. La raison car l'investissement direct dans les PME régionales demeure le vecteur le plus rentable, à l’heure des circuits économiques courts et lisibles. Au cœur, car l'entraide et le soutien forgent le sentiment de cohésion, peut-être même de la résilience. À l’épiderme enfin, car la Bretagne est notre territoire, communauté ouverte et fière, un sensoriel collectif fort et indicible. Notre partenariat avec Arkéa Capital devenait naturel pour ces trois raisons. Le label Relance de l’Etat, que Breizh Ma Bro est le seul fonds à dimension régionale ouvert à des clients non professionnels à avoir d’ores et déjà obtenu, est un gage de reconnaissance et de sécurité pour tous. Maintenant, il faut savoir imposer notre chance. ».

 

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PRIVATE EQUITY : Comment aider les entreprises françaises après la crise du Covid-19 ?

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Le capital investissement permet d’apporter des financements aux entreprises non cotées sur les marchés boursiers.  Ces apports en fonds propres des investisseurs induisent donc une prise de participation dans le capital des entreprises.

Outre l’aspect financier, les investisseurs assistent les entreprises dans leurs prises de décisions. Ils souhaitent apporter leurs expertises, expériences ou réseaux afin de développer l’entreprise, la pérenniser et ainsi accroitre sa valeur.

À noter, que le Private Equity aspire à réaliser une forte plus-value après une période de 5 à 8 ans avec des taux de rendement relativement élevés. Cependant la vente à court terme et l’arbitrage sont relativement délicats et le risque de perte de capital reste une éventualité à ne pas négliger.
 
La crise actuelle a engendré de nombreuses difficultés pour les entreprises qui se sont donc tournées vers les banques afin couvrir leurs besoins en trésorerie. Dans une optique de soutenir les entreprises à la suite de cette crise sanitaire, les acteurs du capital investissement collaborent avec Bercy afin de proposer un mécanisme qui profiterait ainsi aux entreprises durement touchées. Ils visent à lever environ 6 milliards d’euros et ainsi renforcer les fonds propres de près de 2500 PME et ETI familiales. Le mécanisme sera présenté sous la forme de quasi-fonds propres ce qui permettra ainsi de ne pas diluer les actuels actionnaires. Les acteurs souhaitent mettre en place cette opération pour octobre 2020.

Outre une forte volonté de relance de la part des dirigeants de ces entreprises, une analyse poussée sera réalisée comme pour un investissement classique avec un regarde avisé sur des critères ESG*. Aucun critère géographique ou sectoriel ne devrait être appliqué.
 
Les prises de participation pourront venir renforcer des entreprises déjà suivies mais également des entreprises qui n’ont jamais eu recours à cette forme de financement.
 
Cette levée de fonds de 6 milliards d’euros qui reste pour l’heure au stade d’estimation, sera abondée par plusieurs acteurs. D’une part par des investisseurs institutionnels (certains assureurs), par des investisseurs publics et enfin par des sociétés de capital-investissement. Les entreprises peuvent également compter sur le soutien et l’expérience des professionnels du secteur qui ont affronté la crise de 2008.
 
Notre cabinet propose des solutions d'investissements non cotées qui répondent à ces problématiques. Votre conseiller est à votre disposition pour vous renseigner sur ces produits. 
 
* Critères ESG : ces critères concernent les domaines suivants, Environnement – Social – Gouvernance. Une majorité d’entreprises de capital investissement attachent de l’importance à investir dans des entreprises pérennes. Ces facteurs extra financiers rentrent ainsi dans le processus d’analyse réalisé par les sociétés de capital investissement.

LES PRODUITS STRUCTURÉS : une alternative en période de volatilité élevée

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Dans un contexte de volatilité accrue, les actions et obligations évoluent dans un environnement chahuté, associé à un rendement en constante baisse pour le fonds en euros, produit à capital garanti. Il est de plus en plus difficile pour un investisseur de se positionner sur des classes d’actifs et de prendre des décisions sur des placements. Les produits structurés se présentent comme étant une alternative intéressante aux unités de compte traditionnelles et au fonds en euros. 

Souvent associés à des placements complexes et risqués, ces produits peuvent cependant proposer une protection du capital et offrir des rendements intéressants. Toutefois, il est indispensable de comprendre le fonctionnement de ces supports qui combinent à la fois des placements financiers dits « traditionnels » à des produits dérivés. 

Le produit structuré, est adossé à un sous-jacent. Celui-ci peut-être de plusieurs sortes : indice boursier, action, panier d’actions, obligation… il offre alors à l’investisseur un large panel de solutions et, un excellent moyen de diversification. L’avantage essentiel de ce produit est d’être un support clair et lisible en termes de risque et de performance. En effet, une transparence est imposée par les autorités de marchés. Elle permet de connaitre à l’avance la prise de risque maximum, les gains et pertes potentiels. 

Ce support de long terme, généralement pour un horizon d’investissement de 8 à 10 ans, peut, si les conditions sont réunies grâce à sa souplesse être remboursé par anticipation avec le rendement prévu à l’avance. Enfin, la majorité des produits structurés offrent une garantie en capital en cas de baisse des marchés et du sous-jacent, à condition de garder les sommes investies sur le produit. Néanmoins le risque de perte sur le capital investi reste bien réel.   

Notre cabinet propose de nombreuses solutions pour des investissements sur des produits structurés, notamment le produit EUROPE OPPORTUNITÉ JUILLET 2020. Ce moteur de diversification et de performance a pour objectif d’offrir au souscripteur un gain de 12% par année écoulée, tout en bénéficiant de la possibilité d’un remboursement automatique du produit possible chaque trimestre à partir de la fin de la 1ère année, en cas de performance positive ou nulle depuis le lancement. Ce produit dédié présente un niveau de sécurité optimisé avec une protection du capital jusqu’à une baisse de 40% de l’indice de référence.

Votre conseiller est à votre disposition pour vous renseigner sur ces produits.


Ce produit présente un risque de perte en capital, un risque de marché, un risque de liquidité et un risque lié à l’éventuelle défaillance de l’émetteur et du Garant.

 

Coronavirus : quels impacts pour les SCPI ?

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La « pierre papier » est en pleine expansion ces dernières années. En effet, l’investissement dans les SCPI a atteint près de 2.4 milliards d’euros en France pour le premier trimestre 2020, soit + 14 % par rapport à l’année dernière. Ces données montrent l’attrait des investisseurs pour ce placement qui offre une rentabilité élevée, en moyenne 4.40 % en 2019.

Le modèle des SCPI, est considéré comme solide et durable grâce à une résilience face aux fluctuations macro-économiques et des rendements plutôt stables. Toutefois, les dernières semaines ont été particulièrement éprouvantes pour l’économie, n’épargnant pas le marché immobilier. Suite aux mesures gouvernementales prises pour limiter la crise sanitaire du Covid-19, des milliers de commerces ont été obligé de fermer leurs portes, dégradant la situation financière des SCPI.
Les locataires, impactés par la crise ont pu demander à leur bailleur un report voire une annulation de leur loyer. Ces mesures vont affecter les porteurs de parts de SCPI qui touchent des revenus en fonction des loyers versés par les locataires de la SCPI. Les loyers non perçus durant la crise ne seront donc pas répercutés sous forme de dividendes pour les épargnants.
 
Comment les SCPI vont-elles adapter leur politique de distribution de revenus ?
 
Le Report à Nouveau (RAN) : toutes les SCPI ont constitué une provision, dans le but de faire face à d’éventuels aléas, pouvant affecter ces dernières. Une partie des loyers perçus pendant la durée de vie de la SCPI ont été placé en report à nouveau. Les SCPI sont libres d’utiliser cette réserve à tout moment, elles pourront alors y avoir recours pour limiter l’impact du coronavirus sur la distribution de revenus.

Les SCPI ne seront pas toutes impactées de la même manière et, s’adaptent en conséquence. Certaines SCPI ont également fait le choix de renoncer à leurs honoraires de gestion pour limiter l’impact sur la distribution des revenus. S’ajoute à cela une approche prudentielle pour les SCPI investies dans les secteurs les plus impactés à savoir l’hôtellerie et la restauration avec une baisse immédiate de la distribution de revenus pour lisser l’impact.

L’anticipation des taux de rendement diffère selon la nature des SCPI. En effet, les SCPI spécialisées dans l’hôtellerie sont les plus affectées par la crise et anticipent une baisse moyenne de 40 % contre 17 % pour les SCPI de commerces. Les SCPI de bureaux, prédisent une baisse plus modérée avec une baisse de rendement de 9%. La majorité des entreprises ont continué d’exercer leur activité tout en s’adaptant avec la mise en place du télétravail. Cette flexibilité permet aux entreprises de continuer à fonctionner et donc de verser les loyers aux SCPI.

Plusieurs sociétés de gestion ont analysé l’impact de la crise sanitaire sur les perspectives de rendement pour l’année 2020. Le taux prévisionnel des SCPI à capital variable oscille entre 3.39% et 6.5% de rendement pour le meilleur des scénarios. On peut s’attendre à un rendement prévisionnel moyen de 4% pour 2020. La très bonne gestion des risques opérée par les sociétés de gestion et leur flexibilité vont permettre de limiter l’impact de la crise sanitaire sur leur distribution de revenus.
 
Attention, ces informations se basent sur des hypothèses avec les données disponibles actuellement, il est possible de subir d’autres fluctuations importantes si la situation s’aggrave.

Investissement Durable : une thématique d'avenir

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La pression environnementale, enjeu majeur pour notre planète ne va cesser d’augmenter. Dans moins de 30 années, notre terre comptera désormais 9 milliards d’êtres humains et connaîtra des mouvements massifs vers les zones urbaines.

Comment pouvons-nous être acteur d’un environnement responsable tout en assurant des performances solides pour les investisseurs ?

Les investisseurs, pour la grande majorité ont désormais conscience que leurs placements peuvent avoir un rôle déterminant pour orienter l’économie vers une trajectoire plus durable. La pression exercée sur les Etats et les entreprises est de plus en plus forte afin de les pousser à limiter leurs empreintes et dégradations écologiques. Ce mouvement permet le développement d’investissements thématiques liés aux enjeux environnementaux. Les gérants de fonds ne limitent plus leur analyse aux critères financiers des sociétés dans lesquelles ils investissent. Ils intègrent désormais des critères extra-financiers appelés ESG : Environnemental, Social et Gouvernance.

C’est le cas par exemple pour le groupe Pictet AM, pionnier dans l’investissement thématique et responsable. La société de gestion développe des solutions d’investissements autour des mégatendances mondiales, challenges de demain, à savoir : la santé, le bois, les marques de prestiges, la robotique, la sécurité, la nutrition, la communication numérique, l’eau, la transition énergétique, les villes intelligentes et la biotech.

Autrefois activité de niche, l’investissement environnemental s’inscrit désormais résolument dans le courant dominant pour plusieurs raisons.

L’ensemble de la population a désormais conscience de l’urgence environnementale dans laquelle nous nous trouvons actuellement. La pollution tout comme les catastrophes naturelles, ainsi que l’utilisation extrême des ressources ne cessent de s’accélérer.

L’opinion et le pouvoir du peuple ont permis de changer les priorités des gouvernements. La Chine a par exemple indiqué que l’environnement est sa priorité et, mobilise plusieurs milliards de dollars en ce sens. De plus, l’ensemble des entreprises à travers le monde adopte des pratiques plus durables. S’ajoute à cela l’explosion du nombre de sociétés spécialisées dans les technologies environnementales, elles ont été multipliées par 3 au cours des 10 dernières années.

 

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Ces facteurs vont permettre aux sociétés conscientes des enjeux d’aujourd’hui d’enregistrer une croissance forte et durable de leur chiffre d’affaires. L’urgence environnementale constitue un défi de grande ampleur et, les mesures gouvernementales pour lutter contre le changement climatique, auront un impact économique fort. Les investisseurs qui auront saisi cette opportunité profiteront de ces bénéfices.
 
 
L’Investissement Socialement Responsable s’avère être une source supplémentaire de diversification et de performance pour votre patrimoine. N’hésitez pas à contacter notre cabinet pour connaitre notre sélection de fonds répondant aux enjeux environnementaux.

Vers une reprise des marchés financiers ?

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L’année 2020 a très mal débutée sur les marchés financiers. Avec l’apparition du Covid-19, les places financières ont chuté d’une rapidité rarement observée. Du côté des Etats-Unis, les marchés américains ont connu leur pire semaine depuis la crise des subprimes de 2008. En Europe, la moitié des gains des dix dernières années s’est envolée.  
 
Toutefois, même si la pandémie continue de se répandre, les puissantes mesures de soutien annoncées par les différentes banques centrales ont permis, paradoxalement, d’engendrer des records historiques sur les places boursières. Les marchés actions ont profité de hausses de 10 à 15 % sur la plupart des indices la semaine dernière, avec le Dow Jones qui a connu sa plus forte séance de hausse depuis 1933.
 
L’optimisme des marchés est lié aux mesures budgétaires exceptionnelles mises en place pour endiguer les risques économiques qui pèsent sur les Etats. La FED, a annoncé un quantitative easing illimité sur les obligations d’entreprises. Cette mesure de soutien de 2 000 milliards consiste à racheter massivement des actifs dans le but de pousser les banques à octroyer de nouveaux crédits pour relancer l’économie.

En parallèle, des aides directes sont prévues pour les ménages, les villes et les Etats. Du côté de l’Europe, les mesures de soutien aux entreprises menacées de faillite se multiplient : des nationalisations, notamment pour les entreprises du secteur aérien, un gigantesque programme d’achats d’obligations par la BCE pour 1 000 milliards d’euros, 5 000 milliards de dollars annoncés pour les pays du G20, 300 milliards d’euros de prêts garantis par l’Etat français… D’un point de vue sanitaire, les annonces de confinement des Etats se multiplient.

Néanmoins, des incertitudes demeurent aux Etats-Unis, tous les Etats n’appliquent pas le confinement, ce qui fait craindre un emballement de l’épidémie.
 
Simple rebond technique ou début d’une reprise ? Il est important de noter que les rebonds techniques sont fréquents en période d’instabilité. En 2008, le S&P 500 avait rebondi de 19% entre fin octobre et début novembre, de 21% entre fin novembre et début décembre, avant de rechuter. Il est encore trop tôt pour annoncer une réelle reprise des marchés, les inconnues étant encore trop nombreuses, notamment de l’ordre micro-économique. A l’heure actuelle, il est impossible de mesurer l’impact de cette crise sanitaire inédite sur les chiffres d’affaires des entreprises et sur leurs bénéfices.
 
 
Deux scénarios semblent se dessiner :

  1. La confirmation de l’efficacité du confinement et des traitements (plusieurs pistes de traitement à partir de médicaments existants) administrés aux patients atteints du virus pourrait permettre aux marchés d’entamer un rebond
     
  2. En revanche, si le confinement est amené à durer plus longtemps (plus de 6 mois), les marchés devraient alors entamer une nouvelle tendance baissière plus importante


Stratégiquement, nous nous sommes attachés à sélectionner, dans nos préconisations d'allocation d’actifs, des expertises capables de s’adapter voire de profiter d’épisodes de stress passagers pour créer de la valeur à long terme. Il faut s’attendre à des semaines encore volatiles, mais nous sommes convaincus que les gérants qui ré allouent progressivement les poches de cash dans des investissements prudents et documentés seront un facteur clés de succès dans ces marchés agités.

COMMENT PAYER MOINS D’IMPÔTS EN 2020

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Contrairement aux idées reçues, la défiscalisation n’est pas adaptée uniquement aux personnes touchant de très hauts revenus mais s’adresse à chaque individu. Suite à la réforme du prélèvement à la source, l’obligation annuelle de déclaration de revenus n’a pas été supprimée. De plus, depuis 2019, l’ensemble des contribuables, peu importe leur revenu, doivent réaliser leur déclaration en ligne. De nombreux dispositifs sont mis en place pour financer l’économie et réduire son imposition.

LES PLACEMENTS FINANCIERS

L’investissement dans les FIP métropole (Fonds d’Investissement de Proximité) permettent de défiscaliser en finançant des petites et moyennes entreprises françaises, non cotées de moins de 8 ans en contrepartie d’une réduction d’impôt de 18 % du montant des versements. Les FIP Corse, créé par la loi de 2007 permettent de profiter de 38 % de réduction d’impôt pour un investissement dans des PME exerçants leur activité exclusivement en Corse.

Le plan épargne-retraite individuel (PERin), lancé en octobre 2019, un mécanisme permettant de se constituer un revenu complémentaire à la retraite, vient se substituer aux anciens Perp et Madelin. L’ensemble des versements sont déductibles du revenu imposable, et une sortie 100 % en capital est autorisée sans condition. Cependant, le capital reçu à la sortie est soumis à l’impôt sur le revenu, et les plus-values au PFU de 30%.

LES INVESTISSEMENTS IMMOBILIERS, REVENUS FONCIERS

L’investissement dans l’immobilier étant un des placements préférés des français, de nombreuses mesures de défiscalisation favorisent ce placement. Les revenus tirés de l’investissement sont imposables au titre des revenus fonciers. Pour encourager cet investissement des réductions d’impôt pour les biens éligibles, sont mises en place, tels que l’immobilier ancien, le développement de logements neufs, restauration du patrimoine…

• Le dispositif Pinel
Dispositif le plus connu et applicable jusqu’à fin 2021, offre une réduction d’impôt pour les contribuables qui achètent ou construisent des logements neufs dans des zones géographiques déterminées. Ces derniers louent ensuite, le logement sous forme non meublée à des particuliers.
Il offre un taux de réduction égal à :
• 12 % si un engagement de location pour une période de 6 ans.
• 18 % si un engagement de location pour une période de 9 ans.
• 21 % si un engagement de location pour une période de 12 ans.

• Le dispositif Malraux
Il encourage les investisseurs à restaurer des biens immobiliers à fort intérêt culturel dans des zones géographiques sauvegardées (quartiers anciens, protégés). La réduction octroyée varie de 22 à 30% selon les travaux mis en place. La rénovation doit concerner l’ensemble du bien et permettre de le maintenir en bon état. En échange de cet avantage, le bien doit être loué pendant 9 années. Des Sociétés Civile de Placement Immobilier sont également éligibles à ce dispositif si 65% du montant est alloué au financement de biens éligibles. Choisir une SCPI Malraux permet de détenir un bien immobilier de façon indirecte pour un investissement moindre.

LES INVESTISSEMENTS OUTRE-MER

Le développement et la modernisation des entreprises situées dans les départements d’Outre-Mer est une priorité pour le gouvernement afin de renforcer la continuité territoriale. Le dispositif Girardin permet aux investisseurs de soutenir l’activité dans les régions Outre-Mer tout en bénéficiant d’une réduction d’impôt pouvant aller jusqu’à 120 % du montant de l’investissement. L’objectif est d’aider les entreprises à supporter les difficultés structurelles liées à l’éloignement en permettant à celle-ci d’acquérir des biens industriels neufs à moindre coût. Ces derniers seront mis en location pour une durée minimum de 5 années, puis seront cédés à l’exploitant pour une somme moindre.

LES RÉDUCTIONS ET CRÉDITS D’IMPÔT

La réalisation de dépenses liées à l’habitation principale telles que l’acquisition de chaudière à très haute performance, des travaux d’isolation, la réalisation de diagnostic énergétique… peuvent ouvrir le droit à un crédit d’impôt pour la transition énergétique (Cite) il est donc important de ne pas oublier de les déclarer sur l’avis d’imposition.

De multiples investissements offrent également la possibilité de bénéficier d’une réduction d’impôt importante. Par exemple, l’investissement forestier accorde un régime favorable à la transmission, l’acquisition et la période de détention. Le soutien à la création d’entreprise qui permet une réduction d’impôt allant jusqu’à 50 000€. De plus, la loi accorde une réduction d’impôt égale à 75 % des versements pour les associations, fondations et œuvre caritatives éligibles à ce dispositif.

N’hésitez pas à nous contacter pour une étude personnalisée de votre patrimoine, et découvrir nos solutions d’investissement éligibles aux dispositifs de réduction d’impôt.

700 MILLIONS D'ALGORITHMES ET MOI, ET MOI, ET MOI

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Aujourd’hui, 30% des ventes sur le site d’AMAZON sont générées par les algorithmes de recommandation qui proposent des produits susceptibles de convenir à vos besoins… ou d’en créer de nouveaux. Du côté de la concurrence, le changement d’algorithme de recommandation du géant ALIBABA a permis d’accélérer significativement la croissance des ventes sur la plateforme numéro 1 du e-commerce en Chine.

D’un bout à l’autre de la planète, la règle est la même : grâce à la puissance de l’Intelligence Artificielle (IA), les données que les utilisateurs génèrent sur ces plateformes nourrissent de puissants algorithmes, leur permettant de mieux vous connaître afin de vous proposer des produits susceptibles de déclencher l’envie de les acheter.

Forte des données dont AMAZON dispose grâce aux 2,65 milliards de visites mensuelles sur son site web, la société s’aventure… sur les terres du commerce physique. Un secteur que le géant américain avait significativement bouleversé, provoquant des baisses de cours de Bourse des entreprises de commerce traditionnel. L’avantage d’AMAZON ? Son IA anticipe nos besoins et nos désirs. Un tour à l’Amazon 4-stars store ou à l’Amazon book store de New York suffit pour s’en convaincre.

Ces magasins d’un genre nouveau sont spectaculaires par leur capacité à disposer d’un nombre réduit d’articles, et par leurs ventes, bien supérieures à celles de la concurrence, grâce aux algorithmes d’IA qui permettent de s’ajuster aux goûts des New Yorkais. L’Amazon 4-stars store ne propose que des produits bénéficiant des meilleures notes de clients d’Amazon.com (4 ou 5 étoiles au minimum), quand la librairie Amazon book propose une sélection très pointue permettant d’optimiser les ventes.

Des miroirs de nous-mêmes

Avec l’explosion des données et la capacité des entreprises à les capter via Internet, la prolifération des smartphones et la myriade d’applications disponibles, les algorithmes d’IA sont devenus des miroirs de nous-mêmes. NETFLIX me comprend et sait ce que j’ai envie de regarder… Je n’ai plus besoin de chercher un programme, NETFLIX le fait à ma place…

Serait-ce la fin du libre arbitre ? La supériorité de l’algorithme va-t-elle annihiler la capacité de l’être humain à faire des choix ? Est-il rationnel d’obéir à la machine ? De faire une confiance aveugle sur la route des vacances à WAZE par exemple ? Pour certains, seul un fou contredirait cet algorithme agissant tel un super cerveau capable de collecter en temps réel les milliards de données fournies par les utilisateurs de la plateforme.

Une chose est certaine, l’IA va nous permettre de passer d’une économie de masse à l’économie de l’individu, grâce aux données que nous générons et grâce aux progrès constants de la vitesse de calcul. Pour certains, l’IA personnalisera les expériences marquantes de la vie des humains. Le taxi autonome dans lequel vous embarquerez vous reconnaîtra et jouera votre playlist SPOTIFY préférée. Faire du shopping en ligne deviendra un jeu d’enfant grâce aux algorithmes qui sélectionneront des objets appropriés à vos envies. Tout le monde aura droit à son personal shopper ! Et lorsque viendra l’heure de partir en voyage, l’IA vous proposera des destinations en fonction de vos voyages passés, de vos recherches sur Internet, de livres achetés ou de photos likées sur Instagram. L’IA concevra aussi un itinéraire adapté à vos habitudes, aventure, musées ou night life, et deviendra votre agence de voyages préférée… Une bien singulière révolution que celle de l’IA, qui métamorphosera, qu’on le veuille ou non, nos vies !

N'hésitez pas à nous contacter pour connaitre notre sélection de fonds d'investissement sur l'intelligence artificielle !

Source : La Financière de l'Échiquier

 

ASSURANCE VIE : ÉVOLUTION DU FONDS EN EUROS

 

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L’assurance-vie est le placement préféré des Français grâce à son produit phare : le fonds en euros. Dans l’Hexagone, il représente 1 400 milliards d’euros sur les 1 700 milliards d’euros de l’encours total de l’assurance-vie.

Le fonds en euros séduit les investisseurs en offrant une garantie en capital, ainsi, l’épargne placée sur ce support ne peut donc pas voir sa valorisation baisser. Cependant, en cette période de taux d’intérêts historiquement bas, les assureurs vie ne peuvent plus assurer le rendement de ce placement sans risque. La composition du fonds en euros étant variable selon les assureurs, il est toujours investi sur le long terme en dette souveraine, autrement dit dans des emprunts d’Etats, placements sûrs, assurant une rémunération régulière. Or, suite aux difficultés économiques, la Banque Centrale Européenne a assoupli sa politique monétaire en baissant les taux d’intérêts. Cette action a eu pour impact le passage en taux d’intérêt négatif influençant le rendement des fonds en euros.

Les assureurs n'ont aujourd'hui d'autre choix que de puiser dans leurs réserves pour continuer à honorer les promesses de rendement d'un fonds euros dont la garantie en capital et la liquidité permanente coûtent de plus en plus cher. La politique tarifaire et l’accès au fonds en euros ont alors été réglementés, par une grande partie des assureurs qui se voient contraints de faire évoluer et diversifier leur offre produit. Les rendements passés du fonds en euros ne peuvent plus être assurés par les compagnies d’assurance.

L’enjeu principal est donc d’inciter les épargnants à arbitrer vers d’autres produits, notamment les Unités de Compte (UC), seconde composante d’un contrat d’assurance-vie. Elles permettent de placer son épargne sur des supports financiers divers, très variés comme des actions, des obligations, des fonds de placement… Les Unités de Compte offrent la possibilité de placer son argent sur les marchés boursiers sans acquérir en direct des actifs. Plus rémunératrices, elles présentent par conséquent un risque de perte en capital plus élevé mais sont un excellent moyen de diversifier son investissement et d’augmenter le rendement de son portefeuille.

POINT MARCHÉS 2019 ET PERSPECTIVES 2020

Point marché

L'année 2019 a été une année de contrepied pour les investisseurs. Après une année 2018 achevée dans la douleur, 2019 a délivré aux investisseurs des rendements très élevés avec une hausse inattendue des principaux indices boursiers : + 34% pour le Nasdaq, +27% pour le S&P 500 et environ +27% pour le CAC40, même si un net ralentissement de la croissance économique mondiale s’impose cette année. Les qualificatifs ne manqueront pas pour caractériser le millésime boursier 2019.

La hausse des marchés financiers est principalement liée aux politiques très accommodantes des Banques Centrales mises en place. En effet, les baisses consécutives ont entrainé les taux d’intérêts sous la barre du zéro symbolique, une première dans l’histoire. Cette baisse a pour finalité d’augmenter le recours à l’emprunt des ménages en baissant le coût d’accès au crédit afin de soutenir et de relancer l’activité économique.

La politique américaine sera l’une des principales préoccupations de l’année 2020 notamment avec l’élection de leur nouveau président. La problématique de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis est sur le point d’être résolue avec un accord de principe qui a été convenu entre les deux continents. De plus, la nouvelle escalade entre les Etats-Unis et l’Iran affecte peu les marchés financiers qui ont déjà intégré ce risque dans les cours boursiers. S’ajoute à cela l’élection du parti conservateur de Boris Johnson qui va permettre au Royaume-Uni de sortir de l’impasse du Brexit au 31 janvier 2020.

L'environnement restera donc délicat pour les investisseurs qui devront se montrer plus agiles et réactifs cette année. Les investisseurs seront obligés d’orienter leurs convictions sur les thématiques dominantes, capables de déceler des poches de croissance, donc de performance. Il faudra que les résultats des entreprises soient au rendez-vous ou que des secteurs délaissés et peu chers (télécom, distribution, énergie, media...) surperforment massivement les secteurs stars de la croissance des marchés (luxe, aéronautique, technologies...) pour que les indices actions puissent continuer à progresser en 2020.

L’attention se portera en 2020 sur des thématiques porteuses telles que l’Investissement Socialement Responsable, le développement durable ou les nouvelles technologies… Cette année sera celle de la maturité pour le marché des obligations vertes, avec un objectif de 1 000 milliards d’émissions envisagé par HSBC. La sélection de titres opérée par la gestion active est plus indispensable que jamais pour saisir de nouvelles opportunités pour cette nouvelle année.